Point Flash

Maroc

La flambée de l’épidémie à Casablanca et Marrakech

Le Maroc connaît depuis début août une flambée des contaminations avec un millier de nouveaux cas par jour. Le ministre marocain de la Santé Khalid Ait Taleb s’est rendu en urgence à Marrakech. Il a notamment promis de «rationaliser les structures hospitalières » et de « restructurer » la prise en charge des patients infectés...

Confronté à l’inflation galopante des cas de Covid-19, le personnel médical de Marrakech est exténué. Au Maroc qui totalise 58 489 cas et 1 052 décès, la grande ville touristique a toujours figuré dans le trio des cités du royaume les plus touchées par la pandémie.

Selon le journal « Ouest France » :

C’est l’hôpital public Ibn Zohr qui est le plus souvent pointé du doigt. « Depuis le début, les patients sont dirigés vers cet hôpital vieillissant, qui n’est pas aux normes et qui n’a pas de moyens matériels. Tous les patients sont mélangés dans une même salle, les gestes barrières ne sont pas respectés… L’hôpital lui-même s’est transformé en cluster ! »  s’alarme Imad Soussou, vice-président de la Fédération nationale de la santé et urgentiste au CHU Mohammed VI deMarrakech.

Amnesty dénonce !

Amnesty International a dénoncé le 11 février « la répression » des autorités marocaines contre la liberté d’expression et les voix critiques dans le pays. Depuis novembre 2019 le pays a assisté à une vague d’arrestations et au moins 10 personnes ont été condamnées avec des peines sévères pour « offense au Roi » Selon la constitution, le monarque et les institutions ne peuvent en aucun cas être critiqués. A bon entendeur, Salut !

Réseaux sociaux, attention danger !

Depuis trois mois des voix s’élèvent pour dénoncer une « campagne de répression » des réseaux sociaux, car au moins une douzaine de condamnations ont été prononcées pour des publications sur Youtube ou Facebook. Les messages mettaient en évidence la pauvreté, la situation sociale et étaient accompagnés d’outrages au drapeau national, d’insultes et de critiques envers le roi. Les peines sont allées de six mois à quatre ans de prison.

Le procès d’un journaliste a l’esprit critique

Le procès d’Omar Radi, figure du mouvement de contestation du 20 février 2011…

Lire l'article sur LaCroix

Au Maroc, l’anglais s’affirme face à l’enseignement en français

Alors que de plus en plus de lycéens se tournent vers la langue de Shakespeare, les établissements anglophones se multiplient dans les grandes villes du royaume...

Lire l'article sur LeMonde.fr

Les Marocains, première communauté estudiantine étrangère en France

Selon le journal « Le Monde »

En 2017-2 018, près de 40 000 étudiants et étudiantes marocains ont choisi d’étudier en France. Alors que certains attendent leur visa pour cette rentrée, d’autres constituent leur dossier pour 2020. Les jeunes Marocains sont majoritairement attirés par les formations en sciences dures et en économie et gestion. Sur la totalité de ceux qui ont opté pour la France en 2017-2 018, 67 % étaient à l’université, 10,4 % en écoles de commerce, 12,2 % en écoles d’ingénieurs et 10,4 % dans d’autres grandes écoles spécialisées. Notamment en arts. La bonne maîtrise de la langue française, prérequis essentiel pour réussir des études dans l’Hexagone est l’une des clés du choix de Paris ou Marseille. « L’enseignement du français est répandu au Maroc et le réseau scolaire français y est le deuxième le plus étendu au monde après le Liban ».

Menacés de mort à cause d’un short

Selon Ouest France, un reportage vidéo montrant des bénévoles belges terrasser un chemin en short sous la chaleur, dans un village près de Taroudant, a suscité de violentes réactions. Un instituteur de 26 ans a notamment appelé à la décapitation de tout le groupe composé majoritairement de jeunes filles. L’enseignant a été arrêté lundi 5 août pour « avoir publié sur Facebook un message haineux » et « incitation à des actes terroristes » Le Maroc, qui met volontiers en avant son image de pôle régional de stabilité et sa culture de tolérance, arrive paradoxalement en haut de tableau dans les classements consacrés aux pays dangereux pour les femmes faisant du tourisme seules.

1161 marocains expulsés

Selon le site Actu-Maroc : « La France a expulsé 1.161 Marocains en 2018. Les Marocains expulsés figurent ainsi dans le top 5 des individus boutés hors des frontières françaises après les Albanais, les Roumains et les Algériens.

D’autre part, et à en croire le rapport d’un collectif d’associations, les Centres de rétention administrative (CRA), passage menant généralement à une expulsion, avaient accueilli 2.286 Marocains à fin 2018, soit 9,2% du total. »

Le Roi, le président et son gendre

Le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, a rencontré le roi du Maroc le 28 mai dernier afin de trouver un appui pour son plan de paix israélo-palestinien. Selon le journal « Le Monde » : Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump affiche sa volonté de parvenir à « l’accord ultime » entre Israéliens et Palestiniens, espérant réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué. Mais l’équation s’annonce particulièrement délicate : les Palestiniens boycottent l’administration américaine depuis que Washington a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017. Après le Maroc, il se rendra ainsi en Jordanie, puis en Israël jusqu’au 31 mai, a indiqué un responsable de l’exécutif américain sous couvert d’anonymat.

© RNC Francophonie

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