Mali

Point Flash

Mali

Nom officiel
Mali
Capitale
Bamako
Superficie
1 240 000
Population
19 100 000 habitants
Monnaie
Franc CFA
PIB (milliards $)
17,4
Langue officielle
Français
Locuteurs français
3 237 000
Chef de l'état
Ibrahim Boubacar Keita
Statut à l'OIF
Membre
Mali

4 juin 2021 à 11:53:57

Si vous avez loupé un épisode

Lundi 24 mai 2021: Des militaires arrêtent le président et le premier ministre de transition par un putsch qui plonge le pays dans une crise profonde – La communauté internationale condamne le coup de force


Le 25 mai 2021: Le colonel Assimi Goïta (vice président) annonce avoir démis le président et le premier ministre de transition. Le chef de la junte est à son deuxième coup d’Etat en moins d’un an et se veut malgré tout le garant de la stabilité du pays.


Le 26 mai 2021: Le président et le premier ministre démissionnent  après trois jours de détention – La France, les Etats Unis et l’ONU dénoncent le coup de force


Le 28 mai 2021: Assimi Goïta est désigné président de la transition par la Cour Constitutionnelle de Bamako


Le 2 juin 2021: Le Mali est suspendu de l’Union africaine

7 mai 2021 à 10:35:36

Déscolarisation inquiétante

Après plus de 10 années de conflits, au moins 150 000 jeunes maliens sont déscolarisés ou ont de grandes difficultés pour reprendre les cours. Des centaines de milliers de déplacés, des violences, des attentats et l’insécurité, (les écoles sont souvent prises pour cibles) ont favorisé l’école buissonnière obligatoire et sur du long terme. Selon Human Rights Watch, 1300 écoles au moins, ont fermé leurs portes avant le début de la pandémie covid-19 dans le centre et le nord du Mali. Une déscolarisation qui risque d’avoir de graves conséquences pour de nombreux enfants !

7 avril 2021 à 06:38:55

Sonnerie aux morts

  • 15 mars 2021 : 30 soldats maliens tués dans une attaque attribuée aux djihadistes dans la zone des 3 frontières.

  • 19 civils auraient été tués par une frappe française le 3 janvier selon une enquête de l’ONU.

  • 02 avril 2021 : 4 casques bleus meurent dans une attaque attribuée aux djihadistes.

8 mars 2021 à 19:15:34

Trafic de viande de chiens

Un reportage saisissant dans le journal « Le Monde ».

Au Mali, le trafic de viande de chien, un business qui prospère chez les plus démunis.

Près de 300 canidés seraient tués chaque jour dans la région de Ségou, dans le centre du pays, pour être vendus et consommés.


Lire l'article sur LeMonde.fr

7 février 2021 à 18:10:36

La guerre continue…

Selon les armées malienne et française, une centaine de djihadistes ont été tués dans le centre du Mali durant l’opération « Eclipse » qui a été menée du 2 au 20 janvier. La région est « le cœur de la fourmilière » de différents groupes armés comme le GSIM ou l’Etat Islamique.

En parallèle plusieurs ONG demandent une enquête indépendante sur une frappe aérienne française car des villageois et une association peule assurent que cette même frappe a tué une vingtaine d’habitants lors d’un mariage.

6 janvier 2021 à 21:41:03

Les ennemis au Sahel

Le GSIM, la branche d’Al-Qaida au Sahel revendique l’explosion qui a causé la mort de trois soldats français puis de deux autres dont une femme. Le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans dénonce entre autre le passé colonial de la France. Au total, 50 soldats français ont été tués au Sahel depuis 2013 dans les opérations « Serval » puis « Barkhane ».

7 décembre 2020 à 21:39:17

La guerre nourrit la guerre

Selon le journal Ouest-France, une opération de l'armée française a été menée par des commandos héliportés avec l'appui d'avions de chasse et s'est conclue par la mort d’une trentaine de djihadistes, le jeudi 19 novembre près de Niaki, à 180 km de Mopti, dans le cendre du Mali. 11 jours plus tard, c’est trois bases de l’armée française dans le nord et l’est du Mali qui ont été attaquées lundi 30 novembre dans la matinée en l’espace de quelques heures. Les camps, situés à Kidal, Ménaka et Gao ont subi des « tirs indirects ».


On se souvient que plus de 5 100 militaires français sont déployés au Sahel dans le cadre de l’opération Barkhane.

6 novembre 2020 à 13:52:21

Rien n’est fait, tout reste à faire !

Un mois après l’installation de Bah N’Daw comme président de la transition et la formation du gouvernement, tout reste à faire. Que ce soit ceux qui avaient réclamé le départ d’Ibrahim Kéita le 18 août, ceux qui l’ont renversé ou la vingtaine d’organisations qui doivent composer l’organe législatif,  tous souhaitent garder la main et ne pas être tenus à l’écart. Comme le mentionne la charte de la transition tout le monde doit être représenté même les confessions religieuses et les autorités coutumières, ce n’est pas peu dire ! Les parties prenantes sont très nombreuses et avec des souhaits et des positions très diverses. Le grand défi à relever est de faire plaisir à tout le monde, on peut donc prévoir quelques débats houleux !

5 octobre 2020 à 20:11:30

Premier ministre de transition

L’ancien ministre des affaires étrangères Moctar Ouane a été nommé premier ministre de transition par le président de transition, Bah N’Daw (Colonel à la retraite et ancien ministre). Le vice- président de transition étant le colonel Assimi Goïta qui n’est autre que le chef de la junte.

Une crise comme depuis toujours, est une période de transition entre deux phases de transition. (JacquesAttali)

7 septembre 2020 à 20:20:21

L’ex-président a quitté Bamako pour Abu Dhabi

Ibrahim Boubacar Keïta a quitté Bamako pour des soins aux Émirats arabes unis, plus de deux semaines après son renversement par la junte.

Le  CNPS « Comité national pour le salut du peuple »  mis en place par les putschistes a ouvert dans la capitale des concertations sur la transition. « Nous abordons une nouvelle histoire de notre pays. Cette étape cruciale nécessite une profonde réflexion et l’implication de l’ensemble des filles et des fils de la nation », a déclaré à l’ouverture des travaux Malick Diaw, numéro deux du CNSP.

La junte a promis une transition vers un pouvoir civil, mais la forme et la durée de cette transition sont loin de convenir à la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest qui a imposé des sanctions aux nouveaux dirigeants militaires. A suivre…

7 juillet 2020 à 21:15:15

Des nouvelles "express"

  • Sahel : AQMI confirme la mort de son chef, Abdelmalek Droukdel

  • L’imam Mahmoud Dicko devient le principal opposant du pouvoir en place et appelle à manifester pour pousser le chef de l’Etat à la démission alors qu’il le soutenait lors de la présidentielle de 2012.

  • Les chefs d’Etat du G5 Sahel et le président Macron se sont réunis en Mauritanie, six mois après le sommet de Pau. La France estime que la victoire est possible.

8 juin 2020 à 21:15:58

Abdelmalek Droukdel tué par les forces françaises

Pour le Chef  d’AL Quaïda au Maghreb, c’est fini, il a été neutralisé (comme ils disent) ainsi que plusieurs de ses collaborateurs. Selon le journal Ouest France le djihad a perdu un chef mais pas la guerre. L’algérien de 50 ans était une figure historique et un maître à penser du djihadisme au Sahel mais sa mort symbolique ne changera rien dans le fonctionnement des cellules locales.

Maintenant, Emmanuel Macron pointe pour sa part comme principal ennemi l’Etat Islamique du Grand Sahara (EIGS) dirigé par Adnane Abou Walid-al-Sahraoui.

6 mars 2020 à 12:26:33

Aidez le pasteur Bouya à reconstituer un maraîchage au Mali

Dans la région désertique de Tombouctou au Mali, la communauté chrétienne du pasteur Bouya a été persécutée par Boko Haram avec sa haine et sa violence habituelle. Les combattants islamistes ont tout vandalisé ainsi que le jardin maraîcher "Le bon Samaritain" et ont volé entre autre les pompes solaires...

En savoir plus et faire un don

3 janvier 2020 à 14:27:31

Sophie Pétronin otage française au Mali

Sophie Pétronin, la travailleuse humanitaire franco-suisse enlevée le 24 décembre 2016 à Gao…

Lire l'article sur Le Figaro

6 décembre 2019 à 11:08:56

Le pays est il en état d’urgence ?

Selon le journal « Le Figaro » : « Le Mali, et en particulier les confins du Burkina et du Niger, sont en proie à une dégradation sécuritaire et une propagation du djihadisme qui alarme la communauté internationale, malgré la présence de forces françaises, onusiennes et africaines. Le conflit au Sahel a  déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. » A ces situations dramatiques, se rajoutent les difficultés de « Barkhane  qui nourrissent un profond sentiment anti-français » Le journal « Le Monde » précise que : « La France est dans un Mali en état d’urgence. A Sikasso, capitale d’une région qui contribue à hauteur de 41 % aux recettes fiscales du pays, les discours anti-« Barkhane », anti-France, voire antifrançais, sont repris à l’unisson.

4 novembre 2019 à 21:27:16

Attaque terroriste au Mali : 53 soldats et un civil tués

Ce vendredi 1er novembre, l’armée malienne a subi l’une de ses plus grosses pertes. Une attaque terroriste contre un camp militaire à Indelimane, dans le nord-est du pays a fait au moins 53 morts dont un civil et de nombreux blessés et des dégâts matériels importants. La région du Nord - Mali est confrontée à la violence djihadiste et les cultivateurs sont souvent les premières victimes, tel le Pasteur Bouya qui est en rapport direct avec RNC Impact et dont nous vous parlerons plus en détails dans un prochain article.

1 octobre 2019 à 20:57:46

Mali : le château de paille militaire vacille

Lire l'article sur la-croix.com

4 septembre 2019 à 21:21:46

Les Nations Unies favorables à un financement de la force du G5 Sahel

Le secrétaire général de l’ONU est convaincu quand il déclare : « que nous ne sommes pas en train de gagner la guerre contre le terrorisme au Sahel ». Antonio Guterres, aimerait financer la force africaine antiterroriste du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), déclarant par ailleurs qu’il serait « suicidaire » que les casques bleus se retirent de la République démocratique du Congo.

4 septembre 2019 à 21:18:25

Boubou Cissé à Paris

Le premier ministre malien, Boubou Cissé va s’entretenir avec son homologue français, lors sa prochaine visite à Paris du 9 au 12 septembre.

2 juillet 2019 à 21:08:50

Encore au moins 23 personnes tuées

Selon le maire d’une localité proche de la frontière burkinabée, 23 civils ont été tués dimanche 30 juin. On peut supposer, qu’encore une fois ces massacres sont l‘œuvre  de Peuls traditionnellement éleveurs. Ces derniers sont soutenus par un groupe djihadiste dans le centre du pays et malheureusement les affrontements se multiplient et dégénèrent entre cette communauté et celle des bambaras et des Dogons.

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