Point Flash

République Centrafricaine

L’ancienne présidente de la transition brigue la magistrature suprême

L’ancienne présidente de la transition brigue la magistrature suprême et veut « gouverner la Centrafrique autrement ». Pour Catherine Samba-Panza, il faut tourner la page des années Bozizé et Touadéra...


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Complicité de crimes contre l’humanité

Eric Danboy Bagale, un ex-officier et responsable de la garde du président centrafricain déchu François Bozizé a été mis en examen le vendredi 18 septembre 2020, à Paris : Pour « complicité de crimes contre l’humanité » pour « complicité de crimes de guerre » « pour actes de torture » et « association de malfaiteurs en vue de préparation de crime de guerre ». L’individu ex-responsable des milices anti-balaka a aussitôt été écroué.

Les conditions de travail des humanitaires est toujours très risquées en Centrafrique

Si la signature de l’accord de paix en février 2019 avait permis une diminution des actes de violences sur le terrain, les incidents sécuritaires à l’encontre des humanitaires sont de nouveau à la hausse dans certaines régions...

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Le pangolin sur les tables

« Une fois le coronavirus oublié, l’appétit des Chinois remettra le pangolin sur les tables ».

Le pangolin va-t-il enfin quitter les marchés et les assiettes des Chinois ? Pékin a décidé, lundi 24 février, d’interdire la vente et la consommation d’animaux sauvages, des pratiques suspectées d’être à l’origine de l’épidémie du nouveau coronavirus...

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Retrouvailles centrafricaines

Le 6 mars 2007 des parachutistes français sautaient sur la Centrafrique pour « sauver » François Bozizé au nom des accords de défense liant Bangui et Paris. En exil forcé depuis 2013, l’ancien président attendait le jour de son retour au pays, pays qu’il a dirigé pendant 10 ans et ce, jusqu’à la prise de Bangui par les rebelles de la Seleka.

Le 21 janvier 2020 était-il heureux de rencontrer l’actuel chef de l’état Faustin-Archange Touadéra ? Nul ne le sait ! Le dialogue fut court et discret, car les deux hommes « marchent sur des œufs » et se souviennent que la présidentielle avance à grands pas.

Au moins 30 morts à Bangui

Selon le journal Ouest France, Le 25 décembre des heurts ont éclaté entre miliciens et commerçants dans le quartier à majorité musulmane, le PK5 de Bangui. Au moins trente personnes ont été tuées, d’après une source sécuritaire. Selon l’imam de la mosquée Ali Babolo, les commerçants ont pris les armes pour s’opposer à la taxation imposée par les groupes d’autodéfense qui règnent dans le quartier. Comme l’on sait, ni la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), ni les autorités centrafricaines ne contrôlent le PK5, et aucun bilan officiel des affrontements n’était disponible le lendemain. Beaucoup de commerçants montent la garde, armés d’une kalachnikov. Leur détermination a pris les miliciens de court, eux qui s’étaient habitués à les  taxer  depuis qu’ils avaient pris le contrôle du quartier, en 2013. Le PK5 est en proie à des violences sporadiques dans les ruelles tenues par une myriade de groupes autoproclamés d’autodéfense.

Les errements incompréhensibles de l’ONU devant les accusations de viols en République Centrafricaine

Le quotidien « Le monde » a  révélé le 19 novembre un rapport confidentiel des Nations Unis sur les viols commis par des casques bleus (des gabonais et des burundais) sur des centrafricaines. Le document est accablant et révèle les errements et le bâclage de l’enquête menée à Dékoa dans le centre du pays. L’affaire avait commencé en 1995 avec l’accusation de casques bleus français et burundais.

Abdoulaye Miskine, un personnage clé de la crise centrafricaine arrêté au Tchad

Le chef du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), le général Abdoulaye Miskine, a été arrêté à N’Djamena, selon une information de RFI...

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Du Cameroun à la Centrafrique, des réfugiés rentrent au pays

Six ans après la guerre civile et malgré une situation toujours tendue en Centrafrique, le HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés)prévoit de rapatrier 4 000 personnes dont plusieurs viennent de différents camps dans l’est du Cameroun. Après quelques campagnes de sensibilisation et des réunions organisées dans les camps par le HCR, 6 350 Centrafricains, sur les plus de 280 000 qui sont réfugiés au Cameroun, se sont enregistrés. Le HCR prévoit d’en rapatrier 4 000 en 2019 et espère pouvoir dépasser les 25 000 l’année d’après.

L’Or, l’argent et les principes du Royaume de Dieu

Installé depuis plus d’une quinzaine d’années à Bozoum (nord-ouest), le prêtre catholique italien  Aurelio Gazzera dénonce l’exploitation sauvage  des mines d’or chinoises en Centrafrique.  Il se fait entendre, haut et fort pour défendre ses paroissiens dont la santé et l’environnement sont en grand danger. Depuis quelques mois, le missionnaire s’est laissé inspirer par la parole du pape François, pour qui « l’activité minière devrait être au service de la personne humaine et non le contraire ». Selon le journal « Le Monde » Les soldats centrafricains sont « payés entre 10 000 et 15 000 francs CFA par jour » (entre 15 et 23 euros) pour protéger les sites aurifères jusqu’à la nuit tombée. L’obscurité sert alors de refuge aux creuseurs clandestins prêts à se délester de quelques billets auprès des forces de l’ordre contre un droit d’entrée sur les chantiers. « C’est un peu drôle qu’un Etat qui se plaint de ne pas avoir des forces armées pour protéger la population civile trouve les hommes pour le faire pour une entreprise privée », note le prêtre, qui soupçonne l’entreprise chinoise de ne payer « rien ou presque à l’Etat » et d’évacuer discrètement l’or extrait via le Cameroun voisin.

Encore et toujours la violence !

Selon le journal « Le Monde » la Centrafrique connaît encore une « rare violence » et l’ONU condamne une nouvelle fois les affrontements entre groupes armés. Des heurts ont éclaté début août entre deux mouvements  dans le nord-est du pays, malgré l’accord de paix conclu avec le gouvernement début février. Des milliers de civils ont pris la fuite après des combats dans la ville de Birao. Le conflit opposait des miliciens du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) à ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). La Centrafrique est dramatiquement embourbée dans un conflit depuis le renversement en 2013 du président François Bozizé et aujourd’hui 70 % du territoire est encore  contrôlé par des groupes armés.

Une missionnaire décapitée

Selon Info Chrétienne, une missionnaire franco-espagnole sœur Inès Nieves Sancho, âgée de 77 ans et qui a vécu 23 années en République Centrafricaine au service des plus démunis, a été assassinée dans la nuit du 19 au 20 mai.
C’est dans le centre où elle enseignait la couture à des jeunes filles que son corps a été retrouvé, décapité. Aucune revendication n’a été exprimée à ce jour.

Perte de contrôle

Selon « Jeune Afrique » Les groupes armés prélèvent plus de la moitié des recettes douanières Confrontées à la crise sécuritaire qui secoue la Centrafrique, dont des zones ont été récupérées par des groupes armés rebelles, les Douanes centrafricaines sont régulièrement bloquées dans leurs contrôles. Ses résultats sont en nette baisse depuis trois mois, passant d’une dizaine de milliards de Francs CFA à cinq milliards de F CFA. Les activités des Douanes centrafricaines représentant 60% des recettes du pays. Depuis le début de la crise sécuritaire, l’État ne contrôle qu’un tiers du territoire, le reste étant sous la coupe des différents groupes armés qui y ont installé leur propre administration fiscale et profitent des recettes douanières du pays.

© RNC Francophonie

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